Vous avez l’impression d’avoir la tête qui bourdonne comme une ruche, vous passez d’une tâche à l’autre sans parvenir à vous consacrer pleinement à aucune ? Vous n’êtes pas seul. Aujourd’hui, il devient de plus en plus difficile de se concentrer. En réalité, c’est une compétence que nous devons protéger et cultiver consciemment. Comment en reprendre le contrôle ?
On ne peut plus tirer grand-chose d’une attention saturée
On entend souvent dire que nous perdons notre attention. Pourtant, notre cerveau n’est pas moins performant qu’avant. Nous vivons simplement dans un environnement conçu pour détourner constamment notre attention.
Le monde numérique moderne :
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nous pousse à passer sans cesse d’un stimulus à l’autre,
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surcharge le cerveau,
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nous récompense avec des doses facilement accessibles de dopamine « bon marché ».
Mais bien sûr, il n’y a pas que les écrans, Internet et les réseaux sociaux qui sont en cause. Le monde hors ligne devient lui aussi de plus en plus rapide et nous impose des exigences plus élevées. Beaucoup d’entre nous ont ainsi le sentiment qu’ils devraient en faire davantage, assumer plus de rôles, se développer en permanence et rester informés de tout. Rien d’étonnant à ce que le cerveau commence à faire grève…
Les 5 « voleurs » d’attention les plus fréquents
1. Le passage constant d’une tâche à l’autre (multitâche)
Le cerveau ne sait pas accomplir plusieurs tâches exigeantes en même temps. (Vraiment, même pas celui des femmes.) En réalité, il bascule simplement très vite de l’une à l’autre. Et chaque changement nous coûte de l’énergie. Résultat : une productivité plus faible, davantage d’erreurs et une fatigue mentale.
Par exemple, une méta-analyse de 2025 montre que les stimuli perturbateurs de l’environnement numérique altèrent significativement la capacité de concentration et la compréhension de texte. Répondre à ses e-mails pendant une réunion ou regarder des vidéos en travaillant n’est donc pas vraiment la meilleure idée.
2. Les distractions numériques et les notifications
Chaque bip de téléphone ou notification de nouvel e-mail vous vole au moins une petite part d’attention. Les interruptions fréquentes augmentent, selon les recherches, la charge mentale et rendent plus difficile le retour à un travail profond. Le cerveau s’adapte en outre progressivement aux stimuli courts, et nous perdons alors la patience et la détermination nécessaires à une concentration plus profonde.
Mais souvent, même le mode silencieux ne suffit pas. Notre esprit réagit déjà au simple fait d’avoir le téléphone à portée de main – et tend à fragmenter sans cesse l’attention, vérifier les nouveautés ou s’offrir une petite dose de plaisir facile d’accès.
3. La récompense dopaminergique rapide
Les réseaux sociaux reposent sur un principe simple, presque instinctif : dopamine rapide (récompense) → envie d’une nouvelle sensation agréable → encore du scrolling (qui, pourtant, n’apporte déjà plus autant de plaisir).
Autrement dit : à chaque message, notification, réussite dans un jeu ou publication intéressante aperçue sur les réseaux, le cerveau libère une forte dose de dopamine – un neurotransmetteur lié à la motivation et à la récompense. Grâce à la neuroplasticité, notre cerveau s’y habitue très facilement. Et il en veut davantage.
À long terme, cela peut conduire à :
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une moindre tolérance à « l’ennui »,
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un besoin croissant de stimulation permanente,
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une capacité réduite à se concentrer sur des tâches plus exigeantes.

4. Le manque de sommeil
C’est la base absolue. Sans sommeil de qualité ni récupération, le cerveau (et donc l’attention) fonctionnera tout simplement au ralenti.
Le sommeil nous aide à gérer le stress, soutient la créativité ainsi que la capacité à résoudre des problèmes, et influence fortement la concentration et l’apprentissage. Son manque, au contraire, altère l’attention, réduit la mémoire de travail, ralentit les réactions et diminue notre tolérance à la frustration, c’est-à-dire notre résistance face aux choses qui nous irritent et nous stressent.
5. Le stress chronique
En situation de stress, le niveau de cortisol augmente – cette hormone du stress maintient tout notre corps en état d’alerte afin de faire face à un danger ou à une autre situation difficile. C’est tout à fait normal et souhaitable. Mais après cette « alarme », le niveau des hormones du stress devrait redescendre. Et ce n’est pas le cas en situation de stress chronique.
Un cortisol durablement élevé altère alors la concentration, affaiblit la mémoire et augmente la dispersion mentale.
Nous ne pouvons pas changer l’environnement, mais nous pouvons agir sur nos habitudes
Le problème ne réside donc souvent ni dans la capacité du cerveau ni dans un manque de volonté, mais dans l’environnement et les habitudes. Une solution possible serait de couper totalement avec la technologie et de partir vivre seul au fond des bois. Mais pour la plupart d’entre nous, ce n’est pas réaliste. Il nous faut donc apprendre à évoluer dans cette jungle numérique.
Comment mieux se concentrer ?
1. Réduisez les perturbations
Désactivez les notifications et, si possible, gardez votre téléphone hors de portée. Si vous en avez besoin pour travailler, essayez au moins d’éliminer les sources de distraction auxquelles vous êtes le plus sensible – typiquement les réseaux sociaux. (Vous pouvez par exemple tester une application qui bloque les réseaux à certaines heures de la journée.)
Mais même un cerveau non perturbé ne peut pas rester concentré en continu. Travaillez donc par blocs (par exemple 60 à 90 minutes), puis accordez-vous une courte pause. Étirez votre corps et laissez votre esprit se reposer.
2. Entraînez votre attention
Comme les muscles, l’attention peut s’entraîner. Les activités qui vous absorbent et dirigent naturellement votre concentration dans une seule direction sont idéales pour cela. Mais ne laissez rien au hasard et cherchez aussi volontairement des occasions de concentration prolongée – la lecture suivie ou l’écriture (de vos pensées, de lettres, d’histoires…) sont par exemple très adaptées.
3. Offrez de « l’ennui » à votre cerveau
Il n’y a pas d’entraînement sans récupération. Accordez-vous donc régulièrement des moments où vous n’exigez rien de votre cerveau. Posez votre regard sur la verdure, allez marcher sans musique ni podcast dans les oreilles, ou offrez-vous le type de détente qui vous convient.
4. Gérez votre énergie
La concentration n’est pas qu’une question de discipline, c’est aussi une question de biologie. Une meilleure forme mentale est soutenue par les principes fondamentaux d’un mode de vie sain :
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Un sommeil de qualité – le cerveau a tout simplement besoin de repos pour bien fonctionner.
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Une glycémie stable – une alimentation déséquilibrée et des repas irréguliers peuvent entraîner des variations du taux de glucose sanguin, et donc des variations d’énergie et de capacité de concentration.
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Une activité physique régulière – l’activité physique est bénéfique pour la santé du corps comme du cerveau. Elle améliore son irrigation sanguine et soutient la neuroplasticité.
5. Soutenez votre cerveau avec les bons nutriments
Évitez l’excès de café et de boissons énergétiques – ils donnent certes un coup de fouet momentané, mais cette énergie rapidement acquise retombe tout aussi vite. Pour cela, le thé vert (notamment le matcha japonais) peut par exemple être plus adapté, car il contient des stimulants à effet plus progressif.
Pour atténuer l’envie de dopamine « d’écran », augmentez votre consommation d’aliments riches en tyrosine et en phénylalanine, des acides aminés que l’organisme utilise pour produire la dopamine. On les trouve notamment dans le chocolat de qualité, le lait, les œufs, ainsi que les graines de courge et de sésame.

Le saviez-vous…
…le bon fonctionnement du système nerveux, le niveau d’énergie et la capacité de concentration dépendent aussi de la disponibilité de nutriments clés ?
Il peut être utile de prêter attention notamment à :
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les vitamines B6, B9 et B12, qui contribuent à réduire la fatigue. La vitamine B6 se trouve dans les bananes, les pommes de terre ou la volaille, la B9 dans les légumineuses et les légumes à feuilles, tandis que la B12 est présente presque exclusivement dans les produits d’origine animale (viande, foie, œufs, lait).
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les phospholipides (phosphatidylsérine et phosphatidylcholine), qui font partie des membranes cellulaires des neurones. Leurs sources les plus riches sont les jaunes d’œufs, les abats, le soja et d’autres légumineuses.
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l’uridine et la L-taurine. Ils participent à une neurotransmission normale (transmission des informations entre les cellules nerveuses). La taurine est naturellement présente dans la viande et les fruits de mer, tandis que l’uridine se trouve par exemple dans la levure, la bière ou le brocoli.
Vous retrouverez également une combinaison équilibrée de ces substances dans le complément MindBoost, conçu pour soutenir la concentration, l’énergie mentale et les fonctions cognitives – en particulier pendant les périodes de charge psychique plus élevée.
Complément alimentaire pour les performances mentales, la mémoire, la concentration et la clarté d’esprit, 60 gélules
Que retenir de tout cela ?
Nous n’avons pas perdu notre capacité à nous concentrer, mais nous vivons à une époque et dans un environnement qui fragmentent systématiquement notre attention. Il est donc nécessaire de s’adapter à ces nouvelles conditions – en limitant consciemment les distractions, en changeant nos habitudes et en soutenant notre cerveau de manière ciblée.
Et comme une approche globale apporte généralement des résultats globaux, il est fort possible que nous améliorions ainsi non seulement notre concentration, mais aussi nos performances, la qualité de notre travail et notre qualité de vie dans son ensemble.
Sources :
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https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fpsyg.2025.1671214
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https://arxiv.org/abs/2405.06478
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https://arxiv.org/abs/2603.10025
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https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28651658/
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https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35359912/
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https://www.researchgate.net/publication/373513718_Effect_of_Oral_Nutrition_Supplementation_ONS_contains_phosphatidylserine_choline_and_uridine_on_cognitive_function_and_quantitative_electroencephalography_in_elderly_patients_with_mild_and_moderate_de




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